Expositions
Les aquarelles d’Ettore Roesler Franz sont le témoignage en couleur de la Rome disparue de la fin du XIXe siècle, la ville qui lui rend hommage aujourd’hui à l’occasion du centenaire de sa mort.
L’exposition est le fruit de recherches iconographiques, d’archives et dans les périodiques de l’époque elle est organisée en six sections qui traitent respectivement les événements et les changements du tissu urbain du quartier, son patrimoine historique, l’histoire du Tibre, l’histoire des lieux d’assistance, de formation, de réclusion et de production du quartier, les changements sociaux et culturels.
À l’occasion du 500e anniversaire de la fondation de la Basilique Saint-Pierre, l’exposition revit l’histoire de la reproduction de la Basilique Patriarcale dans les vues photographiques.
L’exposition raconte le monde du travail des femmes, un univers qui réserve des surprises continuelles, à travers un itinéraire libre et léger composé de plus de cent vignettes et bandes dessinées en couleur et en noir et blanc.
Exposition consacrée au célèbre photographe allemand Herbert List (1903-1975), avec une sélection de ses chefs-d’œuvre les plus connus et un rassemblement inédit d’images prises à Rome et en Italie entre les années Trente et Cinquante du siècle dernier.
Sa photographie métaphysique est confrontée aux visions des places et des rues de Rome; les portraits des grands intellectuels italiens s’alternent avec les visages des gens ordinaires, miroirs d’une génération sortie depuis peu du drame de la Deuxième Guerre Mondiale.
Pour sa première personnelle dans un musée européen, Avish Khebrehzadeh a sélectionné une série d’œuvres inédites: deux vidéo-animations projetées sur de grands dessins réalisés en graphite et encre sur papier japonais kozo traité à la résine et à l'huile d'olive, et quelques peintures à l'huile réalisées sur des tables en plâtre et bois.
Une exposition anthologique consacrée à Giuseppe Gallo, l’un des protagonistes de la Nouvelle École Romaine. L’exposition s’inscrit dans le programme dédié aux artistes romains et précisément au groupe de San Lorenzo, à la suite des projets consacrés respectivement à Nunzio, Gianni Dessì et Piero Pizzi Cannella.
Pour la première fois en Italie, cette exposition montre 30 photographies d’Ara Güler, le plus grand photographe turc vivant, qui fige dans ses images en noir et blanc une Istanbul souffrante, tel un « chroniqueur » comme il aime lui-même se définir.
La ville qui monte. We try to build the future s'inspire du titre et des suggestions de l'œuvre de Boccioni de 1910 et se propose comme un parcours de recherche sur la nature de la construction, sur sa matérialité, sur l'instantanéité et sur l'illusion, traduites sur le plan visuel et symbolique mais aussi sur la démarche utopique.
Depuis des décennies, les icônes du cinéma contemporain, les acteurs les plus célèbres, les metteurs en scène les plus réservés et les stars les plus mondaines se placent devant l’objectif de Timothy Greenfield-Sanders qui exposera pour la première fois à Rome cet automne.
Consacrée à la galerie "Il Diaframma" ouverte à Milan en 1967 par Lanfranco Colombo, l’exposition illustre différents aspects de l’histoire de la photographie italienne et internationale des années soixante à nous jours; du reportage à l'enquête, du portrait à la photographie naturaliste, de la mode à la nature morte.
L’exposition, réalisée à l’initiative du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR), présente des œuvres d’importants artistes contemporains choisies par Claudio Strinati qui seront vendues aux enchères chez Christie’s à Milan le 27 novembre pour financier le projet de l’UNHCR "Instruction: un avenir d’espoir" en faveur des enfants soudanais et ougandais.
L’exposition parcourt ces trente ans de radio en fréquence modulée à travers des photographies, des sons, des images, de la musique, des jingles, des génériques d’ouverture et de clôture d’émissions, des documents filmés, des objets, des matériaux historiques, des appareillages liés au monde de la radio sans oublier les témoignages personnels.
L’exposition est consacrée au grand sculpteur japonais qui réalise des formes pures en réduisant le langage à l’essentiel. Les sculptures - placées dans le cadre d’un parcours qui s’articule autour du petit hémicycle, de la via Biberatica et de la Grande Aula - ressemblent à des présences vivantes qui nécessitent, de la part du visiteur, la contemplation et le silence. Les œuvres sont réalisées par l’artiste en marbre de Carrare, bronze e granit noir.
Sur une proposition de l’Archive de l’École Romaine, la Mairie de Rome a institué à l’intérieur du Casino Nobile de Villa Torlonia le Musée permanent de l’École Romaine, où des oeuvres des artistes les plus significatifs de ce mouvement sont exposées.
Les oeuvres sont réalisées sur de plans de miroir avec la technique de la gravure. Le miroir est lumière et éclaire le mystère, le non connu, ce qui est au delà de ce qui apparaît dans son propre champ visuel.
Une rétrospective qui célèbre les 45 ans de créativité de Valentino à travers une exposition spectaculaire de 360 robes et de matériel d’archives rare aménagée au Museo dell'Ara Pacis.
L’emprisonnement du corps et l’impossibilité du regard, une réflexion sur la condition de l’homme contemporain et sur l’isolement: tels sont les fondements du travail de Bernardí Roig (né à Palma de Majorque en 1965) et de sa première exposition personnelle romaine.
Une sélection de 70 aquarelles qui documentent des aspects de la ville aujourd’hui disparus ou modifiés radicalement au cours du temps. Une exposition, un hommage à Achille Pinelli, personnage de premier plan du monde artistique romain du dix-neuvième siècle, fils du plus connu Bartolomeo Pinelli, et une occasion pour valoriser le très vaste patrimoine conservé dans les collections du Museo di Roma.
L’exposition « Abu Ghraib. Abus de pouvoir » lance un message clair et courageux. Du 27 juin au 20 septembre 2007, l'artiste américaine Susan Crile expose 29 de ses œuvres au Museo di Roma in Trastevere à l’occasion de la Journée Internationale contre la torture.
L’exposition organisée par Maurizio Calvesi fera connaître au public un artiste injustement et trop longtemps oublié à travers 62 peintures, dont 15 vues de Villa Borghèse.
Une vaste sélection des travaux de Paolo Pellegrin, par Giuseppe Prode.
Après Pedro Cabrita Reis pour MACRO HALL c'est le moment de l’Atelier Van Lieshout avec Technocrat,
une composition site specific: une grande machine qui recycle le matériel organique. Atelier Van Lieshout, groupe multidisciplinaire fondé en 1995
de Joep van Lieshout, œuvres de niveau international du domaine de l'art contemporain, du design et de l'architecture.
Leur intention est de dépasser les barrières qui ont caractérisé et souvent contraint les arts visuels. Contraires au mythe du créateur inspiré, les membres travaillent comme une équipe créative par de continuelles collaborations interdisciplinaires entre l'architecture, la peinture, la sculpture et le design.
Environ quarante œuvres pour la nouvelle exposition de Ghada Amer (Le Caire 1963) présentée au MACRO.
Peintures sur toile et dessins sur papier, sans oublier les installations caractérisées par une broderie avec fils colorés, chiffre stylistique propre à l'artiste égyptien,
qui depuis toujours utilise l'aiguille et le fil comme instrument d'art. Une sélection d'œuvres qui couvrira environ vingt ans de parcours artistique,
divisée en quatre grands thèmes: des réflexions autour de la parole et de l'écriture jusqu'à des œuvres inspirées de la condition féminine,
de l'érotisme au dessin étudié à travers divers aspects.
Dans l'exposition Nothing from Nothing de MACRO, Paolo Canevari proposera une nouvelle série de travaux composée de dessins sur papier de grand format,
projections vidéo en plus d'une composition sculpturale.
Il s'agit d'une sélection d'œuvres montées sur support le plus souvent sur des thèmes politiques et environnementaux, fruit des plus récents développements de sa recherche artistique.
Difficile, peut-être même pas légitime, de parler de l’œuvre d’un artiste qui fait de son travail une expérimentation continue, comme dans le cas d’Angelica D’Ottavio. Mobile dans chacun de ses traits, la peinture, le dessin d’Angelica est ouvert aux expériences les plus variées et aux plus diverses techniques.
Le Jeu de l’Hombre. Le développement des virtus courtoises, exposition coordonnée par Antonio Arévalo, est le projet romain incorporé dans la manifestation d'art contemporain Gemine Muse, une initiative qui se déroule depuis des années dans plusieurs villes italiennes. Cette année, les Musées accueillant la manifestation sont au nombre de 24.
Une sélection minutieuse de 30 sculptures, 10 peintures et 20 dessins représentant les phases les plus significatives tout au long de la période d’activité - de la fin des années Vingt au début des années Soixante-dix – d’une des artistes italiennes les plus importantes du XXe siècle.
La fabrique de parfums la plus ancienne connue dans la Méditerranée, ensevelie par un tremblement de terre plus de 2000 ans avant Jésus-Christ, portée à la lumière en 1998 à Pyrgos sur l’île de Chypre lors des recherches de la MIssion Archéologique Italienne du CNR.
L’exposition présente plus de 100 pièces archéologiques provenant des fouilles mêmes et du voisin musée de Limassol, mais aussi les propres fragrances, reconstruites selon les méthodes de l’archéologie expérimentale.
Arrêter le mouvement de la machine de prise de vue et transférer le défilement des images à l’immobilité de la carte. Tel est le difficile défi des photographes de scène, qui sont appelés à raconter l'âme d'un film à travers des séquences « sans mouvement ».
Une exposition multimédia qui rassemble photos, manuscrits, documents vidéo et scénarios, une rétrospective thématique et des leçons de spectacle. Un voyage idéal entre l’œuvre de Rossellini et celle des grands humanistes qui furent ses maîtres et ses inspirateurs.



